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Jean-René Martin

Jean-René Martin

Si Jean-René Martin devait marquer le point tournant de sa vie artistique, ce serait par l'achat de sa première guitare en 1999 ; une belle Fender Newporter couleur café, trouvée dans un pawnshop. Son objectif? Enfin pouvoir s'accompagner et créer ses propres chansons. Son audace le pousse même à présenter ses chansons en public, à peine quelques semaines plus tard, alors qu’il ne maîtrisait pas encore son instrument : « j'ai pris le risque de présenter mes chansons en public. Ça ne s'est pas trop mal passé, alors j’ai eu envie de continuer. » Cet aplomb, Jean-René l’a en lui depuis toujours.

En 2006, il présente son premier spectacle original complet accompagné de cinq musiciens et d’une choriste intitulé "Le grand voyage de Zénon". Durant quatre ans, il présente plus de quarante spectacles autoproduits dans la région de Montréal dont à La place des Arts, au Lion d’Or et au P’tit Medley.

En 2010, un retour dans son inspirante Gaspésie natale s’impose. Récipiendaire d’une bourse du Conseil des arts et lettres du Québec, il consacre une année à l’écriture dans un lieu qui deviendra mythique pour l’artiste multidisciplinaire : la belle vieille Maison Jaune de Nouvelle. Ce retour provoque également la rencontre de ceux qui deviendront des amis et des collaborateurs.

En 2012, le succès entourant la sortie de la vidéo Amour propre lui permet de produire pas moins de quarante spectacles en Gaspésie.

En 2013, il remporte la mention du grand du jury au concours international Chansons sans Frontières, basé à Caen en Normandie, qui lui vaut une visibilité enviable en Europe. Durant les huit dernières années, c’est près d’une centaine de spectacles avec son propre matériel que Jean-René Martin produit.

C’est un voyage au Pérou, en 2017, qui a inspiré le EP Death of an angry man. Il en ressort avec une perspective différente sur le monde, sur la vie et sur lui-même. Dès le lendemain de son retour à la maison, il se met à l’écriture en anglais. « Après 18 ans d’écriture francophone, j’ai l’impression que l’expérience acquise dans le cadre de ce voyage m’a donné la confiance nécessaire pour créer en anglais. » Le résultat, après deux mois d'écriture et deux mois d'aller-retour en studio, est à la hauteur de<br />
ses espérances. Une autoproduction et une coréalisation qui permettent enfin de donner vie à ce qu’il entend dans sa tête depuis toujours.

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